Périmètre crânien échographie : rôle, mesure et interprétation
Les pleurs sont le seul moyen de communication de votre bébé, pour exprimer sa faim, un inconfort, un besoin de contact, ou simplement pour décharger les émotions de la journée. Au moment du coucher, votre bébé peut avoir besoin de pleurer pour chercher le sommeil. Faut-il intervenir ? Ou peut-on le laisser pleurer un peu afin qu’il apprenne à se rendormir seul ?
Laisser pleurer bébé pour dormir : faisons le point.
Voici ce qu’il faut savoir sur les rythmes du sommeil de votre bébé.
À la naissance, le sommeil de votre bébé est très différent de celui d’un adulte. Il se caractérise par :
A la naissance votre bébé alterne entre deux grandes phases de sommeil :
Au fil des semaines, la durée de ces phases d’éveil augmente et la structure du sommeil de votre bébé se complexifie. Les siestes restent nombreuses et réparties sur 24h, surtout lors des premiers mois.
Les premiers mois, le sommeil de votre bébé n’est pas encore régulé et il est tout à fait normal de faire face à des difficultés pour l’endormir ou des réveils nocturnes.
Si les réveils ou les pleurs deviennent difficiles à gérer, il ne faut pas hésiter à consulter votre médecin ou pédiatre pour être accompagné et rassuré sur les meilleures pratiques à adopter au moment du coucher avec votre enfant.
Les pleurs de décharge sont des épisodes fréquents où votre enfant évacue les tensions accumulées durant la journée. Ces crises surviennent généralement en fin de journée et ne sont pas liées à un problème de santé mais constituent un mécanisme naturel pour gérer son stress et ses émotions.
Plusieurs facteurs peuvent déclencher ces pleurs : la fatigue, un trop-plein de stimulations, le stress face à de nouvelles situations ou encore la frustration liée à leurs limites d’autonomie. Les manifestations peuvent inclure des pleurs intenses, des gestes de colère ou des comportements de rejet.
Pour accompagner votre enfant, il est recommandé de rester calme, d’instaurer une routine apaisante, de réduire les stimulations et d’accueillir ses émotions avec empathie.
Les pleurs à l’endormissement sont également très courants et permettent à votre bébé de décharger ses tensions afin de pouvoir se laisser aller au sommeil. Tout comme nous avons parfois besoin de “ruminer” quelques minutes en nous endormant, votre bébé peut avoir besoin de “râler” un peu avant de s’endormir.
Toutefois, si les pleurs deviennent excessifs, s’accompagnent de changements de comportement ou persistent malgré vos efforts, il est conseillé de consulter votre professionnel·le de santé pour écarter tout problème sous-jacent.
Si vous avez des questions sur le sujet, n’hésitez pas à télécharger l’application May. Une équipe d’infirmières puéricultrices et de pédiatres vous répond 7j/ 7 de 8h à 22h.

Les pleurs au moment de l’endormissement sont donc tout à fait normaux et sont souvent un moyen pour votre enfant de trouver le sommeil. Faut-il le laisser pleurer sans intervenir ?
Comme nous l’avons vu, les pleurs au moment de l’endormissement peuvent être un moyen pour votre enfant de trouver le sommeil.
Tant que les pleurs sont peu intenses et courts, vous pouvez laisser votre bébé quelques minutes trouver le sommeil dans son lit sans intervenir. Mais si ces pleurs durent plus longtemps ou sont de plus forte intensité, ils peuvent alors signifier que votre bébé a besoin de votre présence pour répondre à l’un de ses besoins ou pour être rassuré. Loin de vous, votre bébé peut ressentir un sentiment d’insécurité important.
Votre présence est apaisante pour votre nourrisson. Il est donc recommandé de répondre aux pleurs de votre enfant, surtout lors des premiers mois.
Pourquoi la proximité est-elle si importante ?
Voici quelques gestes simples pour rassurer votre bébé :
En offrant à votre bébé cette présence constante et rassurante, vous l’aidez à construire une relation de confiance et à développer ses propres capacités d’apaisement au fil du temps.
Bon à savoir : si la fatigue ou l’énervement vous gagne, il est parfois préférable de poser votre bébé en sécurité quelques minutes et de prendre le temps de vous calmer avant de revenir le voir.
Vous allez peut-être entendre parler de la méthode Ferber, souvent appelée méthode « 5-10-15 ». Ce principe consiste à espacer progressivement vos interventions lorsque votre bébé pleure au moment du coucher ou lors des réveils nocturnes.
Attention, cette méthode, popularisée dans les années 80, n’a pas réellement de vertu pédagogique. En réalité, votre nourrisson pleure pour exprimer un besoin, qu’il soit affectif ou physiologique. Lorsqu’on le laisse pleurer sans intervenir, il se retrouve seul face à une source intense de stress. De manière répétée, ce stress peut également avoir un impact potentiel sur son développement cérébral.
Les effets sont donc loin d’être positifs. Au contraire, il apprend surtout à ne plus manifester ses besoins, s’adaptant à l’absence de réponse de son entourage. Progressivement, il peut se replier sur lui-même. Ce comportement d’adaptation n’est donc pas synonyme d’autonomie, mais plutôt d’un mécanisme de survie émotionnelle.

Voici quelques conseils pour apaiser et calmer votre enfant au moment du coucher. Instaurer une routine simple, à l’aide de rituels de coucher chaque soir, crée un environnement prévisible et rassurant pour votre enfant.
Exemples de routines apaisantes :
Quelques conseils pratiques :
Les pleurs au moment du coucher sont donc courants. Lorsqu’ils sont courts et de faible intensité, vous pouvez laisser votre bébé pleurer quelques minutes sans intervenir pour trouver le sommeil. Mais lorsque ces pleurs durent, il est préférable de rassurer votre enfant. Dans tous les cas, écoutez-vous, vous êtes le·s mieux placé·s pour savoir ce dont votre enfant a besoin !
**
Crédits photos : valuavitaly | Johnstocker
Il est possible que certains liens ci-dessous ne soient plus actifs. Dans ce cas, n'hésitez pas à vous référer directement aux sites concernés.
Inscrivez-vous
à notre newsletter
pour découvrir nos conseils pratiques
Vous serez ainsi alerté lors de la publication de nouveaux articles.
Ces ressources pourraient vous intéresser
Périmètre crânien échographie : rôle, mesure et interprétation
Déclaration de grossesse à l’employeur : démarches, délai et droits